Témoignages

Rémi, campus de SUNDSVALL – MID SWEDEN UNIVERSITY – Suède

pieceL’université dispose d’un cadre très agréable, elle fait preuve d’une grande modernité. Les cours sont très pointus et vous disposez de seulement 8 heures de cours par semaine. Mais il faut travailler entre 7 et 9 heures par jour en autodidacte, y compris le samedi et dimanche.

L’association étudiante est très active, il y a des activités chaque jour, mais si vous souhaitez suivre les cours en M2, il faudra oublier les sorties, même les week-ends !

En ce qui concerne la vie quotidienne, la ville est très attirante, l’atmosphère y est très silencieuse. Les Suédois sont tous très civilisés et respectueux de la nature. Le coût de la vie est peut-être plus élevé qu’en France, mais il suffit d’acheter ce qui est nécessaire, pour avoir un budget égal à celui de la France.

Un autre point positif est qu’en Suède tout le monde parle anglais, donc vous progresserez énormément en anglais, comme si vous étiez dans un pays anglophone.

 

 

Diana, en échange à Centria University of Applied Sciences à KOKKOLA – Finlande

photo Diana FILINL´université est l´une des meilleures du pays. C’est une université de sciences appliquées, équivalent à une école polytechnique en France.

L’enseignement est en adéquation avec nos attentes, avec beaucoup d’exercices et d’études de cas.

La principale association étudiante est COPSA. Elle est très active, dès le début, nous avons eu droit à plusieurs activités, dont des voyages en Russie et Laponie.

Le logement a été trouvé par l’école. Le prix du loyer est relativement bas, je partage mon appartement avec une espagnole et une turque. C’est un excellent moyen pour s’améliorer en ce qui concerne les langues.

Grâce à la mobilité, j’ai pu rencontrer des gens de différents pays : chinois, japonais, allemands, américains, etc…

Maintenant, j’ai envie de voyager encore plus ! De découvrir le monde et apprendre toujours plus. C’est pourquoi je suis un peu déçue de n’avoir pu partir en mobilité qu’en troisième année.

Si c’était à refaire, je le referai, cette expérience restera à jamais gravée dans ma mémoire.

 

 

Vincent, en échange double-diplôme à l’Université du Québec à Chicoutimi (UQAC) – Canada

photo moiJe suis très satisfait d’avoir pris la décision de partir en double diplôme à Chicoutimi. C’était une expérience très enrichissante, autant pour la découverte d’un nouveau pays que pour le travail. Cela permet d’expérimenter différente méthode d’apprentissage, caractérisée par une très grande autonomie.

Par contre, il ne faut pas se laisser avoir par le peu d’heures de cours par semaine, car même si certaines matières sont vraiment faciles, d’autres demandent un travail régulier et important avec de nombreux projets et rapports. Mais globalement l’environnement de travail, bien moins stressant, compense aisément les périodes chargées.

J’étais logé dans la résidence de l’université. Elle présente un bon rapport qualité prix, est proche de l’université avec un accès à Internet gratuit, un plus car les abonnements sont très chers au Québec. Par contre les distances à parcourir sont importantes, que ce soit pour faire ses courses ou pour toute autre activité. Je conseille de prévoir d’acheter une voiture pour l’année avec ses colocs pour ne pas rester quasiment bloqué chez soi, et aussi pour voyager facilement pendant les vacances.

L’hiver Québécois est très rigoureux (et long) mais reste malgré tout assez supportable, car l’air y est très sec.

Bien que j’ai préféré rentrer en France, l’université offre des opportunités pour ceux qui veulent rester. Il est notamment possible de réaliser son stage dans l’un des laboratoires de recherche sur place. De surcroît, en plus de la maîtrise canadienne, les ingénieurs français voient leur diplôme reconnu par l’Ordre des Ingénieurs du Québec, un gros avantage pour exercer là-bas.

Globalement c’est une excellente expérience et j’encourage quiconque l’envisage de la réaliser.

 

Julien, 24 ans,  École de Technologie Supérieure – Montréal

JulienL’école

Je suis parti 6 mois à Montréal au Québec en 3ème année d’école d’ingénieur dans le cadre de l’échange CREPUQ (Conférence des Recteurs et Principaux des Universités du Québec) et grâce à la bourse Blériot du Nord-Pas de Calais. J’ai intégré l’ETS (École de Technologie Supérieure) et ai étudié l’aéronautique, les moteurs à combustion interne ainsi que des cours de mécanique. En tout, 5 cours de spécialisation solide dans les domaines qui m’intéressent tout particulièrement. L’ETS offre un panel impressionnant de cours à la carte et n’a rien à envier aux Arts et Métiers. Tout le monde y trouve forcément son compte. L’emploi du temps, on se le construit soi-même.

L’ETS compte entre 6 000 et 7 000 étudiants avec un nombre incalculable d’événements d’associations et clubs en tout genre. Un étage est même dédié à des salles de sport avec une vue imprenable sur les gratte-ciels du centre-ville de Montréal. Le pub de l’école est ouvert du matin au soir, et les serveurs son tout simplement des étudiants de l’école.

La vie à Montréal

Il y a une (très) forte influence américaine, comme on pouvait s’y attendre. La longue rue commerciale y est d’ailleurs remplie d’américains et de canadiens ne parlant qu’anglais. C’est pour cette raison que les commerçants accueillent toujours les clients en disant « Bonjour, Hi !».

Les gens sont calmes, la ville est spacieuse, propre et très agréable. La vie n’est pas plus chère qu’en France, mais tout est fait pour avoir envie d’acheter. Attention donc à son argent… À propos, les prix sont tous indiqués hors taxes, ce qui surprend beaucoup la première fois qu’on fait ses courses. De même, les serveurs, coiffeurs etc. attendront toujours des Tips (pour boire), d’un pourcentage généralement compris entre 5% et 15% du prix indiqué. Cela fait partie du savoir-vivre canadien.

La culture est donc nettement différente à la France, de même que le climat. Eh oui, c’est bien connu, bien que l’été y soit très doux voire chaud, l’hiver canadien arrive vite (mi-octobre), et dure environ 6 mois. Les températures descendent rapidement au-dessous des -15°C. La neige n’est en aucun cas un prétexte d’arrêter de travailler ni d’arrêter les activités. Et, pour éviter d’avoir froid, une grande partie du centre-ville peut se parcourir sous terre, avec des centres commerciaux enterrés sur plusieurs niveaux. Aucune raison de s’affoler…

Il y a un million de choses à faire et de lieux à visiter pour qui est curieux. On se sent vraiment indépendant et en sécurité : la police est très présente, et il est absolument interdit de traverser en dehors des clous, ou bien lorsque le petit bonhomme est encore rouge (passible de 90 $ d’amende).

Montréal est aussi très proche de la ville de Québec, de Toronto, de Boston, et bien sûr de New-York, où j’ai eu la chance d’aller passer la fin de mon séjour avec un ami.

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Accueil

L’arrivée à Montréal se prépare, notamment pour relier l’aéroport au centre-ville, surtout si on est chargé en bagages. Les montréalais sont habitués à voir débarquer des petits français, alors ne vous faites pas d’illusion, ils ne seront pas étonnés que vous leur posiez des questions, et sont très content lorsqu’on s’intéresse à leur pays, leur culture, leur langage dont les expressions ne manquent pas.

L’insertion dans l’école se fait naturellement car des projets en groupe sont obligatoires dans chaque cours. Je conseille vivement de se mélanger avec des canadiens car ils connaissent bien l’école ainsi qu’une multitude de « trucs et astuces ». C’est aussi l’occasion de découvrir d’autres coins de Montréal.

Démarches administratives

Les démarches ne sont pas compliquées mais prennent du temps. À chaque nouvelle session de cours c’est la même chose, de nouveaux étudiants étrangers arrivent et doivent avoir des papiers en règle le plus tôt possible. C’est comme cela qu’on se trouve à faire la queue devant un bureau dès 5h du matin…

Heureusement, le fait d’être français permet de faciliter les papiers administratifs, et surtout de payer moins de frais lors de l’ouverture des différents dossiers grâce aux accords entre nos deux pays.

Logement

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J’ai réussi à obtenir un logement dans la résidence de l’école en colocation de 4 personnes. Il a donc fallut acheter draps, couette, oreiller etc. à usage de seulement quelques mois, car pas de place dans la valise pour le retour…

Si certains étudiants n’ont pas de logement lors du début des cours, l’école peut aider à en trouver. En fait, l’ÉTS est tellement bien réputée et reconnue qu’elle a suffisamment d’influence pour aider n’importe quel étudiant à s’intégrer, trouver un logement, un stage, un travail, développer un projet etc.

Cours et méthode de travail

Les cours sont répartis en cours formels et travaux pratiques, en parallèle desquels des projets sont donnés souvent par groupe de 4 personnes.

L’échange CRÉPUQ exige de prendre assez de cours pour un nombre total de 15 crédits, ce qui représente quatre à cinq cours (cinq pour ma part et 16 crédits) pour environ 30h par semaine. Mais les cours sont conséquents et demandent beaucoup de travail : une fois les cours commencés le travail est intense, et les examens de mi-session arrivent vite (fin octobre début novembre). Mes cours se finissaient tous les jours à 21h30, et du travail à la maison est donné, notamment des DM notés à rendre par internet tous les weekends. J’ai ressenti cela comme un retour aux classes préparatoires, surtout que mes cours étaient donnés à des fins de master et doctorants. Mais ceux-ci étaient si intéressants que je les ai tous suivis avec plaisir. Les TP sont impressionnants, surtout en aéronautique et moteur à combustion interne. En outre, tout est fait pour réussir : le cadre de vie, l’école est une ville en elle-même, il y a même un distributeur de billet, une boutique, un restaurant, et un supermarché est situé juste à côté.

Conseils et problèmes rencontrés

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L’école est un vrai labyrinthe au début, il est donc vivement conseillé d’arriver tôt en cours afin de trouver la bonne salle.
Arriver 2 à 3 semaines avant le début des cours pour faire tous les papiers et profiter de la ville avant le début des cours.
L’école ne ferme jamais : des sessions de cours s’ouvrent à chaque nouvelle saison, les jours fériés sont très peu nombreux. Je n’ai pas eu de vacances pendant mon séjour.
Commencer au moins 6 mois avant les démarches pour avoir un logement dans la résidence de l’ETS, ne pas hésiter à les relancer pour montrer qu’on souhaite toujours venir : beaucoup réservent des chambres et décident de ne pas venir au dernier moment…

Bien préparer les papiers avant le départ, les garder sur soi constamment pour justifier de sa situation auprès des douaniers.
Bien lire tous les documents envoyés par l’ETS. Passer des heures entières à lire et fouiller tout le site internet de l’ETS : il est très fourni voire complexe, mais il détient toutes les réponses aux questions que l’on se pose.
Ne pas hésiter à poser des questions aux bonnes personnes si besoin.
Bien s’organiser, que ce soit dans les cours ou dans les loisirs.

Dans les cours, les canadiens sont très familiers de la calculatrice Texas Instrument « Ti n-Spire », et de Matlab & Simulink. Travaillez à fond Matlab si vous vous orientez vers des cours scientifiques, et maîtrisez votre propre calculatrice (inutile de s’acheter la n-Spire qui coûte chère).
Attention, tous les cours scientifiques mélangent le système de mesure international (S.I) et le système impérial, ce qui m’a posé beaucoup de problèmes, notamment dans les constantes que je connais par-coeur… dans le système S.I… De même pour beaucoup d’équations.
Se renseigner sur les événements, les avantages d’être étudiant de l’ETS, les dates des examens etc.

Les retraits d’argent sont taxés à chaque transaction : penser à se procurer une carte Gold auprès de sa banque Attention, elle ne fonctionne pas aux États-Unis.

Personne n’est là pour rappeler quoi faire et quand : l’autonomie et l’implication dans l’école sont les maître mots.


Amine – NTNU – (Norwegian University of Science and Technology)

Hébergement: pris en compte par l’école (il faut compter à peu près 400 euros par mois charges et internet compris).

Accessibilité: sites web et applications pratiques (SAS:Avion, ATB:bus, NSB:train Oslo-Trondheim)

Pour les étudiants non Européens, il faut déposer un montant de 50000 nok dans un compte de l‘université NTNU qui est créé essentiellement pour cette démarche. Vous aurez besoin d’un justificatif de dépôt de ce montant pour que l’école puisse vous proposer un logement universitaire (essentiel également pour la demande du titre de séjour). Ce montant sera celui qui vous servira pour vivre sur place.

Pour demander un titre de séjour étudiant, contacter le consulat de Norvège en France avant de voyager (à titre indicatif: frais de dossier vers les 300 euros pour étudiants hors Europe et gratuit pour les étudiants Européens)

Coût minimum conseillé pour vivre à Trondheim: 800 euros par mois.

Il faut chercher un stage de 2 mois (les cours commencent généralement en mi-Août).

Il y a une semaine d’intégration avant le début des cours, il est conseillé de participer. Il y a pleins d’activités, c’est le meilleur moyen pour faire des connaissances et augmenter son niveau d’Anglais !

Présentation de la ville de NTNU   https://www.youtube.com/watch?v=MeDgdivNlMc

 

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CARLY Alison – Décembre 2014 –  Kokkola, FINLANDE

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Cet échange ERASMUS fut une expérience très enrichissante, tant d’un point de vue humain que professionnel.

Tout d’abord, c’est la découverte d’un nouveau pays, sa culture, son système éducatif. Etre confronté au régime universitaire est quelque peu déstabilisant car c’est beaucoup de travail personnel à fournir et peu d’heures de cours. L’apprentissage se fait donc majoritairement par soi-même via des recherches dans des livres ou sur Internet, en anglais. Beaucoup de visites d’entreprise sont également proposées ce qui permet d’avoir une réelle approche du métier lié au cours suivi. Les cours que j’ai choisis étaient d’ailleurs orientés vers le domaine professionnel qui m’intéresse, ce qui m’a permis de m’assurer que je veux réellement suivre cette voie.

Erasmus-CarlyCette opportunité c’est également des rencontres de personnes d’horizons différents car l’Université de Kokkolaaccueille des étudiants des 4 coins du Monde : Afrique, Asie, Europe et Amérique. Toutes les cultures se mélangent avec un point en commun : la maîtrise de la langue internationale. L’anglais est utilisé au quotidien pour s’exprimer, se comprendre, partager et apprendre sur les différentes cultures et nationalités. De ce fait, nous l’exerçons énormément et ainsi nous avons plus d’aisance à le pratiquer. C’est une richesse de savoir parler d’autres langues et ainsi pouvoir dialoguer avec des gens de tous pays. J’ai eu l’occasion de pratiquer l’espagnol également durant ces 4 mois, et me suis essayée au finnois.

Enfin, j’ajouterai qu’expérimenter l’hiver en Finlande n’est pas si facile. A partir de la mi-octobre, les jours raccourcissent, et une fois fin novembre, le jour se lève vers 9h30 et la nuit tombe vers 15h30. Il y a donc peu de lumière du jour et celle-ci est très faible car il est rare de voir le soleil : le temps est très souvent gris.

english

This experience as exchange student of ERASMUS Programme was really enriching, for human viewpoint but also professional one.

Firstly, this represents the discovery of a new country, its culture and its educational system. Studying with a university system is quite disturbing due to a lot of personal work to provide with few hours of lessons. Thus, the learning process is mainly performed by ourselves with researches either on books or on Internet, moreover in English. Lots of visits of factories are offered too. Visiting plants is a way to approach our real future life, to be closer to our future work. The lessons which I chose to learn in Centria were oriented towards the environmental field, so this confirmed to me my professional project to become an engineer in this field.

This experience gives also the opportunity to meet people from everywhere because Kokkola university welcomes students from all around the World : Africa, Asia, Europe and America. All cultures are melting with one common point : the knowledge of the international language. English language is used every day to express ourselves, to understand each other and to learn about the different cultures and nationalities. Thus, practicing our English improves it. Knowing other languages is also enriching because we can speak with people from all countries. During these 4 months, I had the opportunity to practice Spanish too, and I tried Finnish.

Finally, I would like to add that living during winter in Finland is not so easy. Indeed, from the middle of October, daytime decreases, and on end of November, daylight lasts only from 9.30 am to 3.30 pm and remains very low because the sun shines rarely, weather being often grey.


Rémi Bryselbout en Pologne à l’Ecole Polytechnique de Poznań (Poznań University Of Technology) – Pologne

J’ai suivi mes deux premières années à l’école d’ingénieur  (EIL- Côte d’Opale) en génie industriel.  Ayant acquis une préférence en automatisme et en robotique, j’ai décidé d’intégrer l’école Polytechnique de Poznań afin de me spécialiser davantage dans ce domaine. Mais ce fut aussi pour moi, une occasion de vivre une expérience exceptionnelle, de découvrir une nouvelle culture tout en perfectionnant mon anglais.

 

 


Quentin Jouvenet et Laura Défachelles en Finlande à Central Ostrobothnia University of Applied Sciences –Ylivieska –Finlande

C’est un trèJOUVENET Quentins beau pays,  agréable à vivre même si le froid commence à se faire sentir. Nous logeons dans une résidence universitaire avec des étudiants d’un peu partout, les gens sont ouverts et il y a une bonne ambiance. Les cours que nous suivons sont intéressants et la relation professeurs-élèves est vraiment bonne. Nous nous sommes bien habitués à l’Anglais et nous comprenons et parlons vraiment mieux maintenant. Le niveau n’est pas plus élevé qu’en France mais nous avons beaucoup de travail à la maison et de présentations à faire. Bref on ne s’ennuie pas ! Nous avons pu également visiter les alentours comme nous sommes venus ici en voiture, il y a des choses intéressantes à faire. En tout cas c’est une très bonne expérience et nous ne regrettons pas d’être partis !

 

 


Laura Défachelles en Finlande  à Central Ostrobothnia University of Applied Sciences –Ylivieska –Finlande

L’échange ERASMUS est une très bonne expérience pour acquérir des connaissances dans un domaine précis (le Management Industriel pour ma part) et améliorer son niveau d’Anglais. C’est une opportunité pour découvrir les méthodes d’enseignement d’un autre pays et une autre approche de la relation professeurs – étudiants. L’immersion dans une culture différente, la rencontre de nouvelles personnes sont une bonne chose pour l’apport personnel. C’est une très bonne expérience internationale autant sur le plan professionnel que personnel ; et également un plus pour le CV. J’ai beaucoup aimé partir à l’étranger pour ma 3ème année d’Ecole d’Ingénieurs, les cours que j’ai suivi étaient intéressants et m’ont permis de savoir plus précisément dans quel domaine je voulais travailler. J’ai fait de beaux progrès en Anglais, à l’écrit grâce aux cours dispensés dans la langue, mais aussi à l’oral lors de nombreuses présentations de mon travail sous forme de PowerPoint et aussi lors d’événements organisés avec les autres étudiants. Il faut savoir qu’il y a de nombreuses personnes disponibles pour que le séjour se passe au mieux, autant pour les cours que pour le logement et l’adaptation d’un point de vue plus pratique. Je conseille donc la mobilité à tous les étudiants.

 


Jennifer Planchon en Finlande à Central Ostrobothnia University of Applied Sciences –Ylivieska –Finlande

PLANCHON Jennifer

« Terve »
Envie d’aventure, de découverte, et de rencontre; j’encourage alors nos futurs étudiants à vivre l’expérience que j’ai vécue cette année en Finlande par le biais du programme Erasmus. C’est ici que j’ai eu pour la première fois le sentiment d’appartenir à la même planète car tous les pays du monde y étaient présents, à Kokkola. Je pense que c’est un parcours enrichissant pour un futur ingénieur, tant pour sa faculté à s’adapter que pour son ouverture d’esprit.
Je vous dis à tous « Tervetuloa suomeen »

 


 Julien Beugin à l’Université du Québec à Trois-Rivières (UQTR), Canada

BEUGIN Julien

Trois-Rivières est une ville de 130 000 habitants, très étendue. Elle possède un centre ville intéressant qui est le lieu d’organisation de nombreuses activités culturelles (festivals, théâtre, courses automobiles…). Mais le tout reste champêtre et ressemble vraiment au paysage québécois traditionnel : forêt, lac, neige…

Trois-Rivières se situe à 1h de Montréal et de Québec ville, dans une zone où elle rassemble tous les étudiants de la région. L’université, réputée au Québec, regroupe environ 15 000 étudiants. C’est un campus à l’américaine, avec plusieurs bâtiments dispersés et un bâtiment central plus important regroupant bibliothèques, salles informatiques, cafétéria et services aux étudiants.
La situation géographique de Trois-Rivières m’a permis de visiter le Canada. Je partais en road trip avec d’autres étudiants en échange avec qui je me suis lié d’amitié. Nous avons pu visiter la Gaspésie, Montréal, Ottawa, Toronto, Chutes du Niagara, Québec… mais également les États-Unis (Boston, New-York).
Mon expérience de quatre mois au Canada m’a permis d’évoluer dans un environnement multiculturel et de développer mes facultés d’adaptation et d’autonomie, tout en favorisant une grande ouverture d’esprit. J’y ai également fait de belles rencontres.


Votre contact Relations Internationales

Mr Nicolas WALDHOFF
Directeur des relations internationales
03 21 17 10 16 (Calais)  – 03 21 38 85 70 (Longuenesse)
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